BAN de Landivisiau. Le dur quotidien des riverains

Recherche sur le Cancer (IARC) informe que 223.000 décès par cancer du poumon seraient liés à la pollution atmosphérique

, par  Charles Barail

LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE TUE !

A méditer : 
- Les avions civils et militaires produisent une forte concentration de divers polluants atmosphériques 
- Le Centre International de Recherche sur le Cancer (IARC) a annoncé jeudi 17 octobre 2013 que 223.000 décès par cancer du poumon seraient liés à cette pollution
> Les avions civils et militaires contribuent à cette hécatombe

C’est pourquoi nous exigeons qu’il n’y ait aucun entraînement d’avions militaires sur les bases aériennes les jours de pics de pollution.

L’équilibre et l’attention sont perturbés par les troubles de l’audition

Première cause d’accidents mortels de la vie courante, devant les suffocations et la noyade,
la chute est un problème de santé publique.

Cette actualité vous est proposée par vos audioprothésistes Audition Conseil, premier groupe d’audioprothésistes indépendants en France.

Chaque année en France, 9 000 personnes décèderaient des suites d’une chute, selon une étude de 2004 de l’Institut de veille sanitaire. Le risque augmente avec l’âge : plus  de trois quarts des décès consécutifs à une chute surviennent chez les plus de 75 ans.

La baisse de l’audition fait, en effet, partie des nombreux facteurs en cause. Une perte modérée de 25 dB multiplierait par trois le risque de chute, d’où l’utilité de réaliser un vrai bilan auditif.
Une étude démontrant la corrélation entre la perte auditive et la chute

C’est ce qu’ont démontré deux médecins américains de l’Université John Hopkins de Baltimore, Franck Lin et Luigi Ferrucci. Ils ont étudié la corrélation entre la perte auditive et la chute sur un échantillon de 2 017 personnes de 40 à 69 ans*.

Une perte auditive de 25 dB a été mesurée chez 14,3 % des participants à l’étude. Parmi eux, 4,9 % étaient tombés l’année précédant l’enquête.

Explication avancée : la dégradation des organes vestibulaires ou une perte de repères sonores qui contribuent à l’équilibre. Les efforts d’attention, dus à la perte auditive, pourraient  aussi être faits au détriment d’autres taches, comme regarder où l’on met les pieds.

 

 

Oxydes d’azote et de soufre, particules fines, composés benzéniques... le cocktail respiré à Landivisiau aussi nocif que celui respiré à Brest ou Rennes.

mardi 3 octobre 2017, par Gérard Borvon

http://seaus.free.fr/spip.php?article1566

Une BD très simple et claire sur la pollution de l’air.
BD-Pollution-de-l-air.pdf
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Environnement : une dizaine de procédures engagées contre la France

La France, condamnée jeudi par la Cour de justice de l'UE sur le dossier des nitrates, fait l'objet d'une dizaine d'autres contentieux concernant la non protection de sites naturels et d'espèces ménacées.

 

La France, qui vient d'être condamnée par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) sur le dossier des nitrates, jeudi 13 juin, fait l'objet d'une dizaine d'autres contentieux pour non respect des directives européennes en matière d'environnement. En 2011, 17 % du contentieux communautaire engagé contre Paris concernait l'environnement.

Les procédures en cours concernent notamment la non protection d'espèces ménacées – le grand hamster d'

Le dossier le plus menaçant pour la France est relatif au manquement à la directive sur la qualité de l'air. Malgré les mises en demeure répétées de la commission européenne, Paris ne respecte toujours pas les seuils règlementaires d'émissions des particules fines (PM10), responsables chaque année de la mort prématurée de 40 000 personnes. Le gouvernement français pourrait être sanctionné dans les semaines à venir.

 

UNE PROCÉDURE TRÈS LENTE

Mais ces procédures sont généralement très longues à instruire. Comme le montre le dossier des eaux polluées en France, plus de vingt ans sont passés entre l'adoption de la directive européenne sur les nitrates en 1991 et la décision de la CJUE.

La première étape de la procédure débute par le dépôt d'une plainte ou l'autosaisine de la Commission européenne. Tout citoyen, y compris de manière anonyme, peut déposer contre un des Etats membres une plainte pour manquement à une directive. La Commission peut alors saisir l'Etat d'une demande d'information. En France, cette demande est traitée par le Secrétariat général des affaires européennes (SGAE), qui dépend de Matignon. Si la réponse du gouvernement est insuffisante, la Commission peut alors envoyer à l'Etat une lettre de mise en demeure, puis un avis motivé. 

L'étape suivante consiste en la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne. La décision de la CJUE intervient encore en deux temps. Elle peut prononcer un arrêt en manquement, une condamnation sans sanction financière. La Commission européenne est alors chargée d'exécuter l'arrêt. Si l'Etat condamné ne fait rien, la Commission ressaisit la CJUE. Les juges peuvent alors prononcer une condamnation financière, assortie d'une astreinte par mois de retard à se conformer à la règlemementation. Dans le cas des nitrates, la France n'est pas encore condamnée à une amende.

LA FRANCE UNE SEULE FOIS CONDAMNÉE FINANCIÈREMENT

"Les procédures sont extrêmement lentes, parce que l'objectif de la Commission n'est pas de récupérer de l'argent, mais de faire pression sur les Etats membres pour les contraindre à se conformer au droit européen", analyse Fabienne Keller, sénatrice (UMP) du Bas-Rhin qui, chaque année, produit un rapport faisant notamment état du tableau de bord des procédures engagées contre la France.

La France a été condamnée à plusieurs reprises par la CJUE, mais Paris n'a subi qu'une seule sanction financière, en 2005, pour défaut de contrôle de pêche et vente de merluchons de taille inférieure à la règlementation. La CJUE lui a infligé une amende de 20 millions d'euros assortie d'une astreinte de 57 millions d'euros pour chaque période de six mois en cas d'inexécution. Plusieurs ministères ont dû se cotiser pour payer l'amende.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/06/13/une-dizaine-de-procedures-engagees-contre-la-france-en-matiere-d-environnement_3429166_3244.html#uzjmexfe6HqjOMZR.99

<< Nouvelle zone de texte >>

Le Conseil national du bruit

Le Conseil national du bruit est une commission à caractère consultatif placée auprès du ministre chargé de l'environnement. Il peut être amené à émettre un avis sur toute question relative à la lutte contre les nuisances sonores et à l'amélioration de la qualité de l'environnement sonore. Il figure parmi la liste des instances consultatives ayant vocation à examiner les politiques d'environnement et de développement durable. Il est composé de représentants de l'Etat, de représentants des collectivités locales et des organisations syndicales, de personnalités compétentes et de représentants des différents groupements, associations et professions concernés par les problèmes d'amélioration de l'environnement sonore. Le Conseil national du bruit est l’organisateur du concours des Décibels d’Or, qui récompense les initiatives ayant contribué de façon exemplaire à l'amélioration de notre environnement sonore.

 

 

http://www.bruit.fr/boite-a-outils-des-acteurs-du-bruit/bruit-et-politique/les-acteurs-de-l-environnement-sonore/le-conseil-national-du-bruit.html

 

Actualités

Le décret n° 2016-1249 du 26 septembre 2016 précise les modalités de mise en oeuvre de l'action de groupe en matière de santé introduite par l'article 184 de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 : conditions d'assistance et de médiation, règles spécifiques de procédure, etc.

parution du décret d'application 

Saviez-vous que ?

  • 1 enfant sur 1000 naît avec une surdité profonde ou sévère; 2 sur 1000 deviennent sourds avant l'âge de 14 ans.
  • 40% des malentendants ont moins de 55 ans.
  • 35% des personnes en activité professionnelle considèrent que le niveau sonore de travail est élevé ou trop élevé.
  • 2,5 millions de personne souffrent régulièrement d'acouphènes et près de 4 millions en ont ressenti un jour ou l'autre.
  • 20 à 30% des personnes malentendantes sont appareillées.
    (source: association JNA (chiffres valables pour la France)

 

En Europe, 1 personne sur 6 souffre de déficience auditive.

16% de la population adulte, soit environ 80 millions de personnes, souffre de déficience auditive qui est suffisante pour affecter leur vie au quotidien, ce taux est bien plus élevé que la prévalence de 10% généralement présumée auparavant... De plus, au moins 30 millions des cas ne sont pas détectés.

Environ 71 millions de personnes âgées de 18 à 80 ans souffrent d’une perte d’acuité auditive de plus de 25 dB
  , ce qui représente une déficience auditive selon la définition reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Seulement dans l’Union Européenne, plus de 55 millions de personnes sont déficients auditifs.

En tout, plus d'un Européen sur six souffre de déficience auditive. Quelques exemples :

  • Allemagne: 10,2 millions
  • France: 7,6 millions
  • Royaume-Uni: 7,5 millions
  • Italie: 7,2 millions
  • Espagne: 5,5 millions
  • Pologne: 4,7 millions
  • Pays-Bas: 2 millions

Selon l’étude, seulement 1 personne sur 6 qui pourrait bénéficier de l’utilisation d’un appareil auditif suit un traitement qui les préconise.

(source: Hear-it)

Source :  http://www.ecoute.ch/Perte_Auditive_Statistiques_Malentendants_Chiffres

Prévention du risque auditif

 

L'oreille interne où se trouve la cochlée est la partie la plus déterminante pour l'audition, mais aussi la plus sensible et fragile de l'oreille. C'est là que se trouvent les cellules sensorielles dites cellules ciliées (15'000 environ) dont la mission est de transformer la vibration en impulsion électrique qui informera le cerveau de l'origine et de la nature du son et lui permettra de comprendre la parole, de reconnaître les bruits familiers, d'aimer la musique, etc.

Les cellules ciliées sont d'une importance capitale: elles perdent leurs cils sous l'effet de nombreux facteurs tels que la maladie, le vieillissement et
surtout le bruit. Une fois dégradées elles ne peuvent se renouveler. Leur perte est irréparable et provoque la surdité. Ce processus est irrémédiable.

 

BAN de Landivisiau : des mesures qui confirment le haut niveau de la pollution de l’air sur le secteur de Landivisau.

vendredi 22 janvier 2016, par Gérard Borvon

L’association des riverains de la plate-forme aéronautique de la BAN de Landivisiau, ont obtenu que des mesures soient faites de la pollution de l’air ambiant autour de la base. Le résultat leur a été présenté le lundi 18 janvier 2016.

L’étude a été réalisée par le bureau d’études IRH Conseil domicilié à Ludres en Meurthe-et-Moselle entre le vendredi 18 septembre 2015 et le 16 octobre 2015. Ont été mesurés les taux de particules fines (PM10 et PM2,5), les composés gazeux BTEX (de la famille du benzène issus des combustions d’hydrocarbures) et NO2 (résultant des combustions à haute température).

Conclusion du bureau d’études : "l’impact direct de la BAN notamment en période d’ASPP, ne peut être démontré. Ces mesures, inférieures aux seuils réglementaires ne permettent pas d’établir un lien direct entre les concentrations en polluants (particules fines, NO2 et BTEX) dans l’environnement et les seules activités aériennes de la base aéronotique navale de Landivisiau".

 Nous montrerons que les mesures, telles qu’elles ont été réalisées et telles qu’elles sont présentées, ne permettent pas non plus de démontrer l’absence d’impact de la BAN sur la pollution de l’air.

 Nous verrons aussi que l’étude confirme les résultats obtenus lors de l’étude d’impact pour la construction d’une éventuelle centrale électrique à gaz à Landivisiau : le niveau de pollution de l’air dans le secteur de Landivisiau est déjà équivalent à celui mesuré dans les grandes agglomérations de Rennes, Saint-Brieux et Brest où des signaux d’alertes sont régulièrement émis et des mesures de réduction prises.

Remarque préliminaire :

Le rapporteur nous a fait part de nombreux dysfonctionnements (page 14 du rapport) et donc d’un nombre diminué de mesures. Étant donné le prix très élevé de l’étude, ce qui a été plusieurs fois relevé par le personnel de la base présent, (40 000 euros annoncés) il est inacceptable que la surveillance du matériel n’ait pas été mieux assurée. Notons que l’association des riverains n’est à aucun moment intervenue ni dans le choix du bureau d’étude ni dans l’acceptation du devis, effectivement élevé.

Par ailleurs tous les résultats sont donnés sous forme de moyennes ce qui ne dit rien des nuisances ponctuelles subies quotidiennement par les riverains directs. Certaines personnes présentes à la présentation ont signalé les odeurs fortes de carburants senties au moment des décollages. La réponse qui leur a été faite en terme de "moyenne" est insatisfaisante. Ces nuisances se diluent dans le temps et n’apparaissent pas dans une moyenne mais leur impact ponctuel répété ne peut manquer d’avoir un effet sur le confort des riverains et sur leur santé.

Les résultats.

Particules fines PM10 et PM2,5 :

Deux types de mesures : de concentration moyenne par jour et de concentration ponctuelle mesurée toutes les 10 minutes.

Concentration moyenne par jour PM10 :

Celles qui sont mesurées par la première méthode oscillent entre 9,1 et 45,3 μg/m3 avec deux pics les 5 et 12 Octobre. Ces pics correspondent à ceux mesurés à Rennes aux mêmes dates et qui ont nécessité des alertes. La moyenne sur 16 mesures est de 19,7 μg/m3.

Celles qui sont mesurées par la seconde méthode (page 27) sont également traduites en moyennes journalières. Elles varient de 5 à 64,7 μg/m3 au point de mesure 1 avec une moyenne de 29,1μg/m3 , de 1,8 à 52,2 μg/m3 au point 4 avec une moyenne de 12,3 μg/m3 , de 6,8 à 55,3 μg/m3 au point7 avec une moyenne de 21,5μg/m3 .

Remarques :

il est inexact de dire qu’il n’y ait eu "aucun dépassement de la valeur seuil d’avertissement des populations (50 μg/m3) comme l’indique le rapport (page 26), trois dépassements sont notés par la deuxième méthode. Ces pics ne sont pas signalés aux populations, comme c’est le cas dans les grandes agglomérations, d’où la nécessité d’avoir une site permanent de mesure dans le secteur de Landivisiau. Ne serait-ce que pour limiter l’activité de la base ou la vitesse sur la RN12 au moment des pics.

Les valeurs moyennes qui sont de l’ordre de 20μg/m3 sont équivalents à celles mesurées à Rennes, Brest, Saint-Brieuc, Lorient et Quimper, c’est à dire en milieu urbain. Raison supplémentaire pour l’installation d’une borne de mesure permanente.

Les mesures faites par la deuxième méthode (mesure toutes les 10 minutes) sont mal exploitées. Les courbes présentées en annexe sont inexploitables avec un échelle qui les rend illisibles. Elles ne permettent pas en particulier de juger s’il existe une corrélation entre les pics de pollution et les vols. Il aurait été nécessaire que le bureau d’étude fournisse au minimum des courbes semaine par semaine avec une échelle large et les tableaux de chiffres correspondant à ces courbes (voir en fin de l’article).

Concentrations moyennes par jour PM2,5 :

elles sont elles aussi données en moyenne hebdomadaire alors qu’elles sont mesurées toutes le 10minutes. Elles varient de 2 à 32,1μg/m3 pour le point 1 avec une moyenne de 15,1 μg/m3, de 1,4 à 41,3μg/m3 pour le point 4 avec une moyenne de 7,3μg/m3, de 3,2 à 26,7μg/m3 pour le point 7 avec une moyenne de 11,2μg/m3.

Comme indiqué les moyennes sont supérieures à l’objectif de qualité de 10μg/m3 et équivalentes à celles des grandes villes. Surtout on observe de nombreux pics supérieurs à la norme de 25μg/m3 hors des dates des 5 et 12 octobre correspondant aux pics notés dans les grandes villes. Une explication mériterait d’être cherchée.

Remarques :

Les pics de dépassement observés ici ne peuvent être signalés aux riverains en l’absence de mesures permanentes, D’où la nécessité de ces mesures.

Les courbes en annexe difficilement lisibles ne permettent de tirer aucune conclusion sur une absence d’impacts ponctuels. Les tableaux de chiffres et des courbes à une autre échelle seraient nécessaires.

Autres polluants :

Les moyennes hebdomadaires mesurées pour les BTEX devraient être complétées par des mesures ponctuelles. Des pics de pollution peuvent apparaître et sont ressentis par les riverains au moment des décollages mais n’apparaissent pas dans un moyenne.

Notre conclusion.

L’étude n’a pas montré dans quelle mesure la base participe au niveau moyen de la pollution dans le secteur. Dans son état actuel le dossier remis ne peut conclure avec certitude à une absence de lien entre les pollutions ponctuelles de l’air ressenties par les riverains et l’activité de la base. Un rapport plus détaillé est nécessaire.

Par contre l’étude confirme la permanence d’un haut niveau de pollution de l’air dans la région de Landivisiau ce qui va à l’encontre de l’affirmation de la "Délibération du portant avis sur le choix du candidat retenu par le ministre chargé de l’énergie au terme de l’appel d’offres portant sur l’installation d’une centrale de production de type cycle combiné gaz dans le cadre du pacte électrique breton" à savoir :

"Le site de Landivisiau présente une exposition favorable aux vents dominants et n’est pas déjà le lieu d’émissions polluantes. Il écarte ainsi tout risque significatif de dépassement des niveaux de concentration de certains éléments pouvant impacter l’environnement"

Toutes les mesures prouvent au contraire que le site de Landivisiau est déjà "le lieu d’émissions polluantes" et que des "dépassements des niveaux de concentration de certains éléments" y sont déjà observés. Il ne saurait donc être question d’y implanter une source majeure de pollution supplémentaire comme une centrale électrique à gaz.

Des courbes qui mériteraient d’être expliquées.

 

L’échelle utilisée rend difficile la lecture des courbes qui auraient dues être complétées par des tableaux de mesure.

 

En agrandissant des détails de la courbe (ci-dessous) on observes des pics extrêmes de pollution qui mériteraient explication.

Par exemple des pics de PM10 (en rouge) qui dépassent les 100μg/m3 largement au dessus du seuil de recommandation de 50μg/m3 et même du seuil d’alerte de 80μg/m3 , Ou encore des pics de PM2,5 (en bleu) qui dépassent les 50μg/m3 largement au dessus du seuil limite de 25μg/m3.

Ces pics ponctuels dans la journée auraient besoin d’être expliqués.

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© Collette Lemoine